-
16/04/2008 12h00 La provocation "pipi-caca", ça me faisait rire quand il s'agissait des blagues grasses des Nuls ; ça me rend plus sceptique lorsqu'il s'agit d'art contemporain. On se souvient de l'exposition 'Le Fou dédoublé' au Château d'Oiron, franchement située en-dessous de la ceinture, qui ressemblait à une manifestation d'adolescents dont le but aurait été de faire pâlir leurs parents. L'art contemporain serait-il en pleine puberté ?
- Vous aussi donnez votre avis
LE DEGOUT DANS LES ARTS PLASTIQUES Un rat dans mon assiette !
Guillaume Benoit pour Evene.fr - Février 2008 - Le 19/02/2008
« LE DEGOUT DANS LES ARTS PLASTIQUES »
1 personne a déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez
Si l'année du rat promet, en Orient, 365 jours placés sous le signe de l'intelligence et de la prospérité, l'imaginaire occidental peine à voir dans cet animal plus qu'un symbole de l'horreur et du dégoût. Pourtant, il est un domaine qui semble, comme le rat, attirer à lui toutes ces perspectives. En provoquant intelligemment le dégoût, l'art a tout comme lui réussi à imposer son succès et sa valeur, au détriment du bon goût.
L'assiette en question ici, c'est la somme muséale traditionnelle, d'aucuns diraient à bords creux, que l'on ne veut pas voir se permettre une intrusion étrangère. Et pourtant, les principaux représentants du classicisme, tels Charles Le Brun, Poussin ou Philippe de Champaigne, s'ils ont beaucoup à dire sur la modernité, ont aussi bien besoin d'en apprendre.
Le "mauvais" goût dans l'Histoire de l'art
Si elle est loin de s'y réduire, l'Histoire de l'art peut se lire au travers de la succession de ses chocs, de l'intrusion dans le champ de la représentation, d'une donnée étrangère aux manières de son époque, venue bousculer et prendre à bras-le-corps le goût établi en matière de création. Difficile en effet d'imaginer une quelconque importance de la pratique artistique si tous ses hérauts se bornaient à suivre attentivement les évolutions morales et esthétiques de leur culture, en imitant jusque dans leurs audaces les habitudes acquises d'un public qui n'en serait que témoin impassible.
Or, en matière d'arts plastiques, l'essentiel tient bien plus à la capacité de projeter son spectateur dans un vertige qui, violent ou non, redessine les perspectives qu'il peut avoir sur la représentation. Car s'il est possible de s'émouvoir indéfiniment d'une même oeuvre, il est autrement plus difficile de se mettre en jeu en répétant le même geste. Et, dans ce cas précis, la priorité de décision revient à l'artiste lui-même.
Condamné donc à renouveler son approche de la création, sa perception même de la pratique, l'artiste est bien obligé de s'aventurer, pour peu qu'il aime à créer, hors du cadre imposé par son époque, ses codes et son goût. Quoi de plus efficace alors que de plonger tête baissée et d'attaquer, directement, les craintes d'une société qui ne pourra que se trouver sidérée devant une telle affirmation de sa singularité ? Par définition donc, si le goût s'apparente à une attente, à ce qui est connu, toute intrusion d'un élément inédit pervertira ce plat que l'on a tous les jours, comme un rat dans son assiette.
Edouard Manet, Le Déjeuner sur l'herbe, photo : Adrian PingstoneEt nombreux sont les artistes qui, pour sortir de ce cercle, se sont plu à renverser des valeurs établies pour alimenter leur désir d'inconnu, de nouveauté. Suivant l'adage de Baudelaire, pour qui "ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire", nombre d'entre eux "imposent" leurs visions du monde.
Ainsi, un tableau comme 'Le Déjeuner sur l'herbe' d'Edouard Manet a-t-il joué les trouble-fêtes dans une multitude de traditions que le peintre se plaît à évoquer. "Indécente" pour les uns, "de mauvaise facture" pour les autres, cette pièce essentielle, plus encore qu'irrévérencieuse du fait de la nudité, trouble par sa singulière maîtrise des codes et, partant, de leur détournement. Evoquant les scènes de genre dont la forme est figée, Manet y introduit un nu et sabote les perspectives, détournant par là l'esprit attendu pour une telle composition.
Un brillant exemple de déplacement de paradigme dont la réception ne peut se faire que dans la lutte. Incompatible avec une multitude d'attentes, l'oeuvre choque d'autant plus qu'elle s'inscrit dans une histoire et s'impose comme son reflet sciemment déformé.
Le dégoût du contemporain
Steven Parrino (c) G.B. - EveneC'est un même rapport irrévérencieux à l'histoire de leur pratique qui pousse une grande partie des artistes contemporains à déjouer les codes du bon goût, quitte à s'attirer les foudres, tout aussi virulentes, de leurs détracteurs.
Que "l'art contemporain" soit taxé de toutes les tares du monde, à commencer par la destruction systématique de la valeur du "beau", ce n'est pas nouveau. Et en aucun cas un tel discours n'est généralisable à toute la création contemporaine. Mais, que cette lutte soit savamment orchestrée et finalement moins épidermique qu'elle n'y paraît au premier abord, est un signe propre à notre temps.
Pour virulente et obtuse qu'elle puisse être, aucune critique sérieusement menée d'une oeuvre contemporaine n'obéit aux mêmes règles qu'au siècle dernier. On a beau être réfractaire aux pratiques contemporaines, il ne fait aucun doute que la richesse de l'Histoire de l'art n'ait enseigné à qui s'en insurge les bienfaits de la mise à l'écart des modalités traditionnelles de la représentation.
Ainsi, ce qui change aujourd'hui, c'est que les deux partis connaissent exactement les raisons de l'autre et, par là, s'ils ne s'entendent pas, se comprennent. Il s'agit ainsi d'un désaccord plus profond qu'un simple choc moral, qui fait s'affronter deux idées de l'art opposées, tant sur la forme que sur le fond. L'on se doute bien en effet qu'un monochrome de Steven Parrino n'a pas vocation à transporter les mêmes affections que 'L'Homme blessé' de Courbet ou même 'Guernica' de Picasso. Or, est-ce pour autant que ces oeuvres, sachant quel rapport intime elles entretiennent avec l'histoire de l'art, n'ont pas droit égal à figurer en musée ?
La crise du goût
Car il en va aujourd'hui, dans ces discussions conflictuelles, de condamner certaines oeuvres pour leur prétention même à une valeur artistique. Et c'est en effet une position bien connue que de considérer qu'une oeuvre n'a "rien à faire dans un musée". Si, quoi qu'il arrive, on aurait bien du mal à évoquer ce que "peut bien faire une oeuvre dans un musée”, la position est assez claire pour marquer les racines de la discorde. L'art a pour cette frange un but, que certaines oeuvres détournent (et donc menacent) en s'inscrivant à leur encontre.
Exemple frappant de cette discorde, la fameuse "crise de l'art contemporain" survenue en 1991 qui voit s'affronter, en France, deux pans de la critique d'art. En attaquant la machine "art contemporain" pour sa vacuité, sa perte de valeurs esthétiques et son absurdité, Jean-Philippe Domecq donnait le coup d'envoi à un débat qui allait agiter la critique pour de nombreuses années. Engouffrés dans la brèche, un lot de personnalités s'indignent à leur tour face à une multitude de créations contemporaines et dénoncent qui leur prétention, qui leur faiblesse esthétique.
Taxés aussi promptement de réactionnaires, voire de "fascistes", nos contempteurs de l'art contemporain se voient contraints de préciser leur pensée pour avouer, à demi-mot, une certaine attente de l'oeuvre d'art. C'est que, pour toute une génération d'artistes, le divorce avec la belle tradition artistique est consommé, du moins dans sa forme. Plus question de flatteries esthétiques, de langueur romantique et d'impressionnisme délicat ; l'art est passé par assez de stades pour s'autoriser à sortir de sa propre histoire, à se regarder lui-même pour constituer le sujet de sa production. Et de considérer l'oeuvre non plus en vertu de ses qualités intrinsèques mais au travers de son discours, de la rupture qu'elle impose avec la tradition.
De ce fait, un aveu comme celui de Claude Lévi-strauss apparaît symptomatique d'une certaine défiance à l'égard de l'inattendu lorsqu'il évoque son attachement à la peinture du XIIIe au XXe siècle : "Ce qui vient après appartient à un autre état. Je constate qu'il m'émeut rarement ou pas du tout, et j'essaie d'en comprendre les raisons". Ou comment reconnaître cette intrication essentielle du "goût" et de l'art.
Mauvaise pioche, tout un pan de la création contemporaine s'attache, par provocation ou non, à déconstruire cette belle harmonie et sert à qui croit encore attendre un plat, son dessert maison.
Le mauvais goût contemporain
Wim Delvoye, Cloaca, 2000 (c) D.R. Car dans le petit musée des horreurs, l'art contemporain tient une place privilégiée. Aussi fantaisistes qu'indétachables de la tradition, nombre d'artistes contemporains s'attaquent à une somme d'éléments pour le moins peu ragoûtants, conscients d'y mettre là une forte dose d'humour autant que de provocation et même, d'intelligence.
Si l'art contemporain émeut à ce point sa société c'est qu'il a, pour une bonne part, intégré la provocation à l'essence de sa création. Or, l'acte canonique de ce décalage revient à Piero Manzoni, qui mettait en boîte ses propres déjections. La 'Merda d'artista', véritable symbole d'une scatologie naissante ne manque pourtant pas de résonance dans l'histoire de l'art. En effet, à une période où l'on questionne le statut d'artiste autant qu'on y voit le biais d'une glorification de sa personne, la déjection, production essentielle de l'homme, se lit à la lumière d'une idéalisation de l'artiste.
La fétichisation du Saint Suaire n'est pas loin quand, rétrospectivement, l'on se rend compte que le miracle s'est produit et qu'un simple mortel a su changer un excrément en or. Une broutille qui se négocie tout de même aujourd'hui à plus de 30.000 euros.
Variation d'un même thème, la spectaculaire 'Cloaca', machine de production fécale de Wim Delvoye, s'attache pour sa part à reproduire le schéma de la digestion d'un ruminant. Artiste aussi imprévisible que drôle, Delvoye propose avec sa création une attirance comparable pour le sacré. Ne produit pas l'instrument de la vie qui veut.
Kader Attia, Flying Rats, 2005 (c) D.R. Une tentative de domestication de la nature qui n'est pas sans évoquer, dans un registre moins répugnant mais tout aussi près du sentiment de dégoût, le fameux 'Flying Rats' de Kader Attia. Forte impression de la Biennale de Lyon en 2005, l'installation d'Attia, sous ses airs d'expérience témoin d'un microcosme symbolique, relançait les peurs viscérales d'une société victimaire. En enfermant 150 pigeons dans une reconstitution comestible de jardin d'enfants, difficile de ne pas voir dans cette installation la dérive symbolique à l'oeuvre dans tous les discours sécuritaires. Terreur fantasmée et paranoïa bien réelle, Kader Attia tisse ici le fil absurde d'une société encline à se représenter une vie scénarisée ; "si les pigeons, ces "rats volants", venaient à se retrouver affamés et, si par malheur, nos enfants se trouvaient être à leur goût, alors, sans aucun doute, ils les dévoreraient. Mon Dieu, mais c'est terrible !" Ou tout simplement vrai.
Voilà donc à quoi nous mène la queue du rat. Un essaim de propositions magiques et ironiques qui continue de nous en apprendre sur la modernité et sur la vie elle-même, qui nous force à la regarder autrement. Art / Rat, l'anagramme est certes facile, mais il comporte son lot de symboles finalement aussi évidents que leur révélation impose un profond doute sur la capacité d'une communauté à saisir l'intelligence autrement que par le choc.
vos commentaires
Pour aller plus loin
Articles & dossiers associés
-
JAKE ET DINOS CHAPMAN
Memento GoriDepuis le début des années 1990, ils ont mis leurs talents au service d'un exécrable cadavre exquis. A deux, ils ont pris les meilleurs souvenirs de l'art et les pires annales de l'...
Plus sur JAKE ET DINOS CHAPMAN
-
LES TOILETTES PUBLIQUES
Statues invisiblesDans les cafés, dans la rue, à l'hôtel, dans la cour, à l'étage... Les toilettes sont partout. Mais parce qu'il assume difficilement la tâche impure à laquelle elles sont dédiées, l'homme...
Plus sur LES TOILETTES PUBLIQUES« LES TOILETTES PUBLIQUES »
1 personne a déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez1
-
5 BONNES RAISONS D'ALLER DANS LES EGOUTS
La vie sous la villeA année du rat, célébration de son logement. Penchons-nous sur le cas des égouts, drôle d'endroit dédaigné de tous. Moins cher et plus exotique qu'un week-end à Melun, un petit séjour dans...
Plus sur 5 BONNES RAISONS D'ALLER DANS LES EGOUTS
-
BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN DE LYON 2007
Un bilan ouvertDepuis 2003, la Biennale de Lyon s'attache à interroger la temporalité de l'art. D'abord en 2003 avec 'C'est arrivé demain', puis 'Expérience de la durée' en 2005, ce dernier épisode de la...
Plus sur BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN DE LYON 2007
-
L’ART CONTEMPORAIN EN 2007
Chasse aux trésorsL'art contemporain, une affaire d'initiés ? De moins en moins, si l'on en croit l'explosion d'événements en tout genre qui émaillent une rentrée 2007 résolument riche et ouverte. Nouvelles...
Plus sur L’ART CONTEMPORAIN EN 2007
-
INTERVIEW MARTIN BETHENOD, COMMISSAIRE GENERAL DE LA FIAC
Commissaire priséDu 18 au 22 octobre 2007 la 34e édition de la Fiac se tiendra au Grand Palais et dans la Cour carrée du Louvre, en plein coeur de Paris. Réunissant 181 galeries (73 françaises et 108...
Plus sur INTERVIEW MARTIN BETHENOD, COMMISSAIRE GENERAL DE LA FIAC
-
LE RAT DANS LA MUSIQUE
Ils sont partout...Le rat dans la musique ? Drôle de thème, qui pourrait prêter à sourire. Mais en creusant la question, on s'aperçoit qu'ils sont effectivement partout. Dans les noms d'artistes, de groupes...
Plus sur LE RAT DANS LA MUSIQUE
-
LES RATS QUITTENT LE NAVIRE
Où sont les lâches au cinéma ?Des héros au cinéma, c'est sûr, il y en a pléthore. Mais les lâches... où se cachent-ils ? N'écoutant que leur courage, ils ne sont pas en tête d'affiche. Pourtant, des films de guerre aux...
Plus sur LES RATS QUITTENT LE NAVIRE
-
LES PETITS RATS DE L'OPERA NATIONAL DE PARIS
Entrechats et ratsLa grâce est leur mode de vie, la perfection leur obsession. Mais avant d'accéder au statut rêvé d'étoile de l'Opéra national de Paris, la plupart des danseurs ont été des "petits rats",...
Plus sur LES PETITS RATS DE L'OPERA NATIONAL DE PARIS
-
EXPOSITION GELITIN AU MUSEE D'ART MODERNE DE PARIS
Recycler le monde, revitaliser la matièreAttentat à l'ARC. Les gelitin, collectif irrévérencieux et irrésistiblement foutraque pose ses valises jusqu'au 20 avril dans la capitale parisienne. De la récupération sauvage à la...
Plus sur EXPOSITION GELITIN AU MUSEE D'ART MODERNE DE PARIS
-
CHRIS OFILI - THE HOLY VIRGIN MARY, 1996
Marie, pleine de crasseElle est noire. Elle baigne dans la bouse d'éléphant et le porno. Méconnue en France, ultra-controversée chez les Anglo-Saxons, la Vierge Marie de Chris Ofili revient à la Tate de Londres...
Plus sur CHRIS OFILI - THE HOLY VIRGIN MARY, 1996
-
LE RAT CHEZ LA FONTAINE
Petit mais costaudIl n’a pas toujours fière allure, le rongeur. Pourtant Jean de La Fontaine l’a érigé en être fabuleux, parmi les plus charismatiques de sa faune légendaire. Le rat a gagné en quelques...
Plus sur LE RAT CHEZ LA FONTAINE« LE RAT CHEZ LA FONTAINE »
1 personne a déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez1
Les livres associés
Beaux Arts
Artistes sans art ?
de Jean-Philippe Domecq
L'art contemporain est au coeur de toutes les polémiques et est l'objet de nombreuses critiques....
Plus sur Artistes sans art ? Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuite
Histoire
La Situation des esprits
de Jean-Philippe Domecq, Eric Naulleau
'Que ceux qui se trouvent bien de ce qui se passe dans les arts, en littérature et en politique...
Plus sur La Situation des esprits Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuite
Roman Français
La querelle de l’art contemporain
de Marc Jimenez
Dans cet essai, Marc Jimenez s'interroge sur la création artistique contemporaine. Une création...
Plus sur La querelle de l’art contemporain Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuite
Beaux Arts
L’Art contemporain
de Catherine Millet
Depuis les années soixante jusqu'aux derniers événements des années 2000, ce sont quatre...
Plus sur L’Art contemporain Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuite
Dictionnaires
L’Art moderne et contemporain
de Serge Lemoine
'L' art du XXe siècle mérite une fois de plus qu'un nouvel ouvrage lui soit consacré. On a tant...
Plus sur L’Art moderne et contemporain Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuiteLes événements associés
Peinture & Arts graphiques
Chris Ofili
Les oeuvres intenses de Chris Ofili sont réunies par la Tate Britain pour offrir une rétrospective majeure de cet artiste qui fait sensation Outre-Atlantique. Avec près de 45 oeuvres (...
Plus sur Chris Ofili Réservez vos places sur fnac.com
Blek le Rat
"L'année dernière, par un soir froid et pluvieux d’octobre, alors que je filmais Blek en train de coller un mouton sur un mur de l’est de Londres, un jeune homme de la City, costume rayé et...
Plus sur Blek le Rat Réservez vos places sur fnac.com
Autres
Kader Attia
Exposition organisée en 2 temps et co-produite par le musée d'Art contemporain de Lyon et le Magasin – centre national d'Art Contemporain. A Grenoble, Kader Attia crée une oeuvre...
Plus sur Kader Attia Réservez vos places sur fnac.com
Autres
Wim Delvoye
Le Casino Luxembourg - Forum d’art contemporain, en collaboration avec le musée d’Art moderne Grand-Duc Jean (Mudam Luxembourg), présente, du 30 septembre 2007 au 6 janvier 2008, une grande...
Plus sur Wim Delvoye Réservez vos places sur fnac.comLes stars & célébrités associées
-
Edouard Manet
Peintre françaisNé à Paris Né le 23 Janvier 1832Fils d'une famille bourgeoise, il refuse de faire des études de droit et, bien qu'il échoue au concours d'entrée de l'Ecole navale, son père le fait embarquer à bord du Havre-Guadeloupe. A...
- Plus sur Edouard Manet
« Edouard Manet »
1 personne a déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez1
-
Steven Parrino
Artiste américainFigure charismatique du mélange de l’art avec la tendance punk, Steven Parrino est avant tout un artiste qui marque le public grâce à la “torture” qu’il impose aux peintures. Nourri par les...
- Plus sur Steven Parrino
-
Gustave Courbet
Peintre françaisNé à Ornans Né le 10 Juin 1819Admirateur de Delacroix et de Géricault, Gustave Courbet étudia la peinture à l'Académie suisse. Son style réaliste et ancré dans la matérialité, son goût de ne peindre que pour créer une...
- Plus sur Gustave Courbet
-
Charles Baudelaire
Poète françaisNé à Paris Né le 9 Avril 1821Charles Baudelaire n'a jamais accepté le remariage de sa mère avec Aupick alors qu'il n'avait que 7 ans. Est-ce là la cause de son esprit rebelle ? Toujours est-il qu'il se fait exclure du...
- Plus sur Charles Baudelaire
« Charles Baudelaire »
10 personnes ont déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez10
-
Claude Lévi-Strauss
Ethnologue et académicien françaisNé à Bruxelles, Belgique Né le 28 Novembre 1908Grand nom de l'anthropologie française, Claude Lévi-Strauss est l'un des pères fondateurs de la pensée structuraliste. A ce titre, il influence de manière fondamentale l'ensemble des études...
- Plus sur Claude Lévi-Strauss
« Claude Lévi-Strauss »
2 personnes ont déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez2
-
Pablo Picasso
Peintre espagnolNé à Malaga Né le 25 Octobre 1881Pablo Picasso a été encouragé dans sa vocation artistique par son père, professeur de dessin. En 1901, il s'installe à Paris et décide de passer le reste de sa vie en France. Il initie le...
- Plus sur Pablo Picasso
« Pablo Picasso »
5 personnes ont déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez5
fil culture
-
Vous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez10/02 Le Salon du Livre protège ses... -
Vous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez10/02 Les Folies très Yé-Yé -
Vous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez10/02 Les Molières menacés -
Vous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez10/02 Samedi littéraire au Lutetia
les Avis des membres
-
09/02/2012 01h52 La vie des Halles a été au cœur de Paris un considérable événement quotidien qui concernait une immense population. On ne peut comprendre...
Voir tous les avis
citation du jour
« Il importe peu de descendre du singe ; l'essentiel est de ne pas y remonter. »
de Richard Wagner
En savoir plus sur cette citationVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez-
Membres (1)
privilèges
agenda
EN CE MOMENT
EN CE MOMENT



