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Par motard184, le 30 juillet 2008 - 11:00pm.
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Je m'adresse non pas à l'écrivain reconnu, mais à l'homme tout simplement qui a su m'aider à un moment important de ma vie. Merci du fond du coeur Yves, peut-être à plus tard, là-haut, on ne sait jamais.
Vous avez été l’Auteur de ma vie. Cette rencontre fut déterminante. Quelqu’un quelque part vivait, respirait et écrivait ce que mon âme ressentait. Puis tous les deux nous avons vieilli et cheminé cahin-caha. Nous n’avons rien négligé de tout ce qui nous tiraillait et nous projetait vers l’avant. Toujours plus haut, et toujours immensément seuls. Chacune de vos parutions était un trésor dont, à chaque fois, je retardais la lecture le plus possible. Comme une rencontre amoureuse qu’on ferait durer pour le plaisir de la rencontre. Je veux croire que votre esprit, enfin libéré et serein, a rejoint tous ceux et celles que votre amour de la langue française vous avait fait admirer et que là, enfin, vous êtes éternellement heureux et en Paix. Sachez Monsieur Navarre que je vous ai aimé d’un très bel amour. Et que je vous garde dans mon cœur. À jamais. Merci d’avoir été celui que vous avez été.
Je m'adresse non pas à l'écrivain reconnu, mais à l'homme tout simplement qui a su m'aider à un moment important de ma vie. Merci du fond du coeur Yves, peut-être à plus tard, là-haut, on ne sait jamais.
Toi là-haut, pourquoi nous as-tu quitté ? Le monde est cruel, mais ton oeuvre était bien au dessus de tout. Tu nous manques.
Vous avez été l’Auteur de ma vie. Cette rencontre fut déterminante. Quelqu’un quelque part vivait, respirait et écrivait ce que mon âme ressentait. Puis tous les deux nous avons vieilli et cheminé cahin-caha. Nous n’avons rien négligé de tout ce qui nous tiraillait et nous projetait vers l’avant. Toujours plus haut, et toujours immensément seuls. Chacune de vos parutions était un trésor dont, à chaque fois, je retardais la lecture le plus possible. Comme une rencontre amoureuse qu’on ferait durer pour le plaisir de la rencontre. Je veux croire que votre esprit, enfin libéré et serein, a rejoint tous ceux et celles que votre amour de la langue française vous avait fait admirer et que là, enfin, vous êtes éternellement heureux et en Paix. Sachez Monsieur Navarre que je vous ai aimé d’un très bel amour. Et que je vous garde dans mon cœur. À jamais. Merci d’avoir été celui que vous avez été.