-
Comédie
L'Oncle de Brooklyn
-
Film dramatique
Le Passé
-
Comédie
Song for Marion
-
Ajouter à mes favoris 0
« Thierry Frémaux : « Le festival Lumière recrée du désir » »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
Thierry Frémaux : « Le festival Lumière recrée du désir »
Propos recueillis par Etienne Sorin - Le 17/10/2012
Le délégué général du festival de Cannes a gardé un pied à Lyon en tant que directeur de l’Institut Lumière. Pour la quatrième année, du 15 au 21 octobre, il est aux commandes d’une manifestation unique en son genre, qui réussit le grand écart entre cinéphilie et grand public. Explications.
Quand on demandait à Thierry Frémaux pourquoi Lyon, ville natale du cinématographe Lumière, n’avait pas de festival, ce natif des Minguettes répondait : « Pourquoi est-ce que Lyon aurait un festival de cinéma ? Cannes n’a pas inventé le cinéma et pourtant il a le plus grand festival du monde. » Une boutade qui a fini par piquer au vif les élus lyonnais. La ville a donc proposé à la cinémathèque lyonnaise, l’Institut Lumière, dont Thierry Frémaux est resté le directeur après sa nomination à la tête du festival de Cannes, de créer et organiser un rendez-vous à la fois pointu et populaire, où l’on retrouve Vittorio De Sica, Max Ophuls, Dean Martin, Jerry Schatzberg, Guillaume Canet et Ken Loach.
Le but du Festival Lumière est-il de rendre vivante, sinon glamour, la cinéphilie ?
Au début, quand les élus me demandaient ce que ça allait être, je répondais : « C’est un festival de vieux films. » Je les sentais légèrement déprimés, ils ne trouvaient pas ça fun. Outre qu’aucun film ne sera plus ancien qu’une pièce de Shakespeare, l’idée est aussi d’avoir avec nous les auteurs qui sont toujours vivants. D’où la présence cette année de Jerry Schatzberg… Les spectateurs adorent ça parce qu’ils sont en présence d’une vedette mais la vedette est à leur niveau, elle ne fait qu’exprimer ses goûts. Benicio del Toro m’avait dit : « Si tu restaures L’île nue de Kaneto Shindô, je viens. » Il est donc venu non pas pour faire la promotion de l’un de ses films mais pour évoquer l’un de ses films préférés. Et le public était heureux.
Un cinéaste ou un acteur est-il un bon « passeur » des films des autres ou même de ses propres films ?
Al Pacino dans 'L'Epouvantail', ©Warner BrosIl y a ceux que l’on connaît et d’autres qui se révèlent excellents dans cet exercice. Julie Ferrier, par exemple, avait présenté les films de Milos Forman de façon plus que convaincante. Marina Foïs ou Léa Drucker ont aussi fait ça très bien. En général, on dit voilà le programme et on leur demande ce qu’ils veulent présenter. Mais cette année, Nicolas Winding Refn vient carrément avec ses bobines sous le bras. Il amène des films d’Andy Milligan, un type très méconnu qui fait du cinéma pour adultes. Christophe Honoré, lui, a voulu faire partager sa passion pour Max Ophuls. Et Guillaume Canet m’a dit qu’il ne laisserait personne d’autre présenter L’Épouvantail de Jerry Schatzberg, qu’il connait bien et avec lequel il a tourné. Et L’Épouvantail est un film que l’on ne pouvait plus revoir en salles.
Voir des chefs d’œuvre dans les meilleures conditions en salles est-il la raison d’être du festival ?
Il existe aujourd’hui une nouvelle manière de rendre hommage à l’histoire du cinéma, liée à la politique de restauration des films entreprise depuis des années. On restaure les films comme les tableaux, on les restitue comme une pièce de Shakespeare ou un opéra de Mozart. Le public est gourmand et connaisseur. Et la salle reste le lieu noble. Le DVD, c’est le CD, la salle c’est le concert. Où les jeunes spectateurs peuvent-ils voir un film noir et blanc sous-titré ? À quel moment sont-ils en contact avec des grandes œuvres ? Sur certains films d’Ophuls, ce sont des copies uniques. C’est La Joconde, si vous voulez voir ce que c’est, il faut venir ici et maintenant. La France, grâce à une politique publique et professionnelle menée depuis des décennies, a un parc de salles formidable. Le festival Lumière se déroule à l’Institut mais aussi dans tous les cinémas de Lyon.
Pourtant, la cinéphilie était autrefois concentrée autour de la Cinémathèque et de deux revues (Positif et les Cahiers du cinéma). Aujourd’hui, grâce à la vidéo et maintenant internet, elle est disséminée, partagée…
Alan Bates et Elizabeth Hartman dans 'L'homme de Kiev'Dans les années 50 et 60, Tavernier faisait des équipées sauvages à la Cinémathèque de Belgique ou de Lausanne pour voir des films visibles que là-bas. Un jeune qui commence sa vie de cinéphile maintenant a quand même 80 ans de retard sur le cinéma parlant. Avant, on découvrait les films à la cinémathèque ou à la télévision. Je fais partie des gens qui ont découvert les films à 20h30 sur les trois chaînes. Je raconte toujours que George Pompidou est mort pendant L’Homme de Kiev de John Frankenheimer et le film a été coupé. Paf, musique classique et je n’ai jamais vu la fin. À la même époque, il n’y avait qu’une seule copie d’ André de Toth ou Michael Powell… Aujourd’hui, plus besoin d’être Parisien pour être cinéphile : un jeune ado dans la Creuse peut commander des films sur internet ou les regarder en VOD. Il n’y a qu’à voir les papiers écrits par les critiques au moment de la mort de Tony Scott. Ils se sont fait voler dans les plumes par des internautes qui ont vu 18 fois True Romance. Cela dit, si le numérique rend la duplication banale, comment choisir ? Par quoi commencer ? Il faut recréer du désir. Des gens comme nous sont-là pour rappeler que De Sica était une star dans les années 1950-60. Il est battu aujourd’hui par le quinté Antonioni, Pasolini, Rosselini, Fellini, Visconti. On va revoir ses films et on en jugera.
Truffaut disait que le temps viendra où les critiques qui parleront de ses films n’auront pas vu L’Aurore de Murnau. Est-ce que vous le déplorez aussi ?
L' Aurore, 1927, avec George O'Brien & Janet GaynorEt quelqu’un a dit qu’un jour viendra où les critiques n’auront pas vu les films de Truffaut. C’est une phrase célèbre mais les jeunes devraient dire « On vous emmerde ». Il faudrait remplacer L’Aurore par Taxi Driver ou Voyage au bout de l’enfer, qui sont des films qui ont plus de trente ans. Un jeune qui dit que le cinéma sera l’affaire de sa vie doit repartir en arrière sur plus de cent ans de films ! Il faudra s’habituer à être jugé par des gens qui n’ont jamais vu les œuvres de Godard. Les Américains ont quelques problèmes avec leurs auteurs : cela fait 25 ans qu’ils font du cinéma pour les ados. Quand on a découvert The Artist, tout le monde s’est dit « Quelle bonne idée ! » Tous les producteurs de la planète se sont demandé pourquoi ils ne l’avaient pas eu. Le film fait une confiance énorme au public. Il faudra peut-être s’habituer à être jugé par des gens qui ne connaissent pas Tarantino. Ou qui pensent que le cinéma, ce n’est que Tarantino, qui est un immense cinéaste dont l’œuvre est une visite permanente de l’histoire du cinéma. Lui est parfois navré de voir que les spectateurs n’en ont pas conscience.
Est-ce que les cinéastes et les acteurs sont plus ou moins cinéphiles qu’avant ?
Il n’y a pas de règles. Certains acteurs qui tournent dans des films populaires ont parfois des goûts pointus. Jusque là tout va bien. Il y a aussi des cinéastes qui font des films grands publics et qui ont la dent assez dur. Et là on se mord la langue pour ne pas leur dire de regarder ce qu’ils font… Certains cinéastes ne voient pas les films des autres et, parmi ceux-là, certains feraient bien d’en voir. Cela dit, beaucoup de cinéastes viennent aussi à Lyon pour se régaler de voir des films. Mais la révolution de la cinéphilie est venue de la vidéo. Avant, l’académie cinéphile était constituée de la critique (Positif, Les Cahiers du cinéma…), du ciné-club de Patrick Brion ou de Claude-Jean Philippe et les salles spécialisées dans les grandes villes. Tout à coup apparait la vidéo et vous avez Tarantino. Tarantino bossait dans un vidéo-club et il a appris le cinéma en voyant les films en VHS. Aujourd’hui, il a chez lui des projecteurs pour regarder les films en 35 ou 16mm et il est rétif au numérique… La vidéo a permis de recomposer les hiérarchies et de décloisonner les cinématographies. Il n’y a qu’à voir les films de Hong-Kong. Dans les années 1980-1990, les polars de John Woo n’étaient pas à Cannes. Aujourd’hui, si on ne les prenait pas, on nous dirait qu’on ne fait pas notre métier.
Vous décernez le Prix Lumière à Ken Loach, Prix du jury à Cannes pour La Part des anges cette année. Pourquoi lui ?
'La part des anges' de Ken LoachLe principe du Prix Lumière est d’honorer une personnalité qui a dédié sa vie au cinéma. L’année dernière, on l’a remis à Gérard Depardieu. Cette année, on avait envie d’un cinéaste européen parce qu’on sait qu’on aura des rafales d’Américains à récompenser dans les années à venir. Loach incarne une belle idée du cinéma. On est en train de préparer le montage que l’on montrera pour lui rendre hommage et je suis frappé par la cohérence de son œuvre. Un travail qui n’est pas toujours compris dans son propre pays. C’est un homme de 77 ans aujourd’hui et son dernier film, La Part des anges, est un grand succès et une belle réussite.
À l’automne, la plupart des films sélectionnés ou primés à Cannes sortent en salles. Êtes-vous attentifs à leur accueil et à leur carrière ?
Bien sûr, même si souvent on sait ce qui va se passer. On ne va avoir nos réunions de bilan avec le comité de sélection que maintenant. On laisse passer l’été pour voir comment les films vivent leur vie, ceux qu’on a sélectionnés comme ceux qu’on n’a pas pris. Évidemment, quand un film qu’on a défendu est mal traité, on ressent une injustice. Quand on arrive à Cannes avec des films qu’on a choisis, sur lesquels il y a des enjeux, on peut ou non avoir raison. On peut aussi ne pas avoir raison en mai et avoir raison en octobre, raison en 2012 et tort en 2013. Tout va tellement vite, les jugements à l’emporte-pièce… Mais cela fait partie de l’amour du cinéma et c’est la même chose à Lyon. Je me souviens que lorsqu’on avait fait une grande rétrospective Sergio Leone, un critique m’avait dit qu’il n’aimait pas vraiment. Je lui ai répondu que ce n’était pas grave. Dean Martin, à qui l’on rend hommage, a marqué les mémoires, mais personne ne rend jamais hommage à Dean Martin dans les salles. Dans ma jeunesse cinéphile, j’ai connu des débats qui opposaient Renoir à Duvivier ou Renoir à Carné. Aujourd’hui, tout le monde aime Renoir et Carné et Duvivier. Il y a des très bons films de Duvivier et des mauvais films de Renoir. Je suis de l’école de la générosité, je préfère passer du temps à dire ce que j’aime plutôt que ce que je n’aime pas. C’est un état d’esprit. C’est pour cela que j’ai coutume de dire qu’à Cannes on fait plus un choix qu’une élimination.
Découvrez le programme du Festival Lumière.
L'Épouvantail de Jerry Schatzberg, Bande-Annonce :
La part des anges de Ken Loach, Bande-Annonce :
Écoutez la web radio du festival ici
-
Ajouter à mes favoris 0
« Thierry Frémaux : « Le festival Lumière recrée du désir » »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
vos commentaires
Pour aller plus loin
Articles & dossiers associés
-
Renoir, Ophuls, De Sica, Ken Loach… Les incontournables du Festival Lumière 2012
Rendez-vous obligatoire pour les amoureux du cinéma d’hier et d’aujourd’hui, le Festival Lumière de Lyon, sous la houlette de l’Institut du même nom, propose une fois encore un superbe...
Plus sur Renoir, Ophuls, De Sica, Ken Loach… Les incontournables du...
-
Ajouter à mes favoris 0
« Renoir, Ophuls, De Sica, Ken Loach… Les incontournables du Festival Lumière 2012 »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
« La Part des anges », une bonne cuvée de Ken Loach
En 2012, l’inusable réalisateur anglais signait son retour sur les écrans avec « La part des anges », une comédie sociale irrésistible sur fond de whisky Pur Malt qui lui a valu à Cannes...
Plus sur « La Part des anges », une bonne cuvée de Ken Loach
-
Ajouter à mes favoris 0
« « La Part des anges », une bonne cuvée de Ken Loach »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
Lumière, la radio du cinéma
Plus sur Lumière, la radio du cinéma
-
Ajouter à mes favoris 0
« Lumière, la radio du cinéma »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
Lumière sur Jean Renoir
Plus sur Lumière sur Jean Renoir
-
Ajouter à mes favoris 0
« Lumière sur Jean Renoir »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
Mon Festival Lumière à Lyon : Loulou, Renoir, De Sica, Loach…
Trois jours, c’est forcément un marathon : découvrir des incunables, réviser ses classiques, participer aux rencontres, visiter les expos associées… Retour sur un séjour de ciné-cure réussi...
Plus sur Mon Festival Lumière à Lyon : Loulou, Renoir, De Sica, Loach…
-
Ajouter à mes favoris 0
« Mon Festival Lumière à Lyon : Loulou, Renoir, De Sica, Loach… »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
Festival Lumière : le cinéma se tape l’affiche avec Pierre Collier
"L’Ennui" de Cédric Kahn, "Généalogies d’un crime" de Raoul Ruiz, "La Vie de Jésus" de Bruno Dumont, "Le Fils" des frères Dardenne, ou encore "Yi Yi" d’Edward Yang, c’est lui. Dialogue avec...
Plus sur Festival Lumière : le cinéma se tape l’affiche avec Pierre Collier
-
Ajouter à mes favoris 0
« Festival Lumière : le cinéma se tape l’affiche avec Pierre Collier »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
-
Django Unchained : Tarantino perd son mojo
Le réalisateur de « Kill Bill » et « Inglorious Basterds » arrose de ketchup le western spaghetti et réchauffe le tout au micro-onde. 2h44 de cuisson pour une recette indigeste qui a...
Plus sur Django Unchained : Tarantino perd son mojo« Django Unchained : Tarantino perd son mojo »
1 personne a déjà commenté cet article
Voir les commentairesVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez2
-
Ajouter à mes favoris 0
« Django Unchained : Tarantino perd son mojo »
Soyez le premier à ajouter cet article à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
Les films associés
Film dramatique
L'Homme de Kiev
de John Frankenheimer
En 1911, un artisan juif est injustement accusé de viol et de meurtre.
- Plus sur L'Homme de Kiev
-
Ajouter à mes favoris 0
« L'Homme de Kiev »
Soyez le premier à ajouter ce film à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
L'Épouvantail
de Jerry Schatzberg
Deux hommes se lient d'amitié en partageant le feu d'une dernière allumette sur le bord d'une autoroute. Lion compte regagner son foyer, abandonné depuis quelques années. Max, tout juste...
- Plus sur L'Épouvantail
-
Ajouter à mes favoris 0
« L'Épouvantail »
Soyez le premier à ajouter ce film à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
Les événements associés
Festival Lumière 2012
Une semaine rythmée par de nombreux évènements qui seront l’occasion de découvrir ou redécouvrir des films classiques du cinéma, des raretés ou des films inédits ainsi que les plus...
Plus sur Festival Lumière 2012 Réservez vos places sur fnac.com-
Ajouter à mes favoris 0
« Festival Lumière 2012 »
Soyez le premier à ajouter cet événement à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
Les stars & célébrités associées
-
Thierry Frémaux
Directeur de l’Institut Lumière et du Festival de CannesNé en 1960Entré comme bénévole de l’Institut Lumière de Lyon en 1982, Thierry Frémaux en est devenu le directeur artistique puis le directeur général. Il refuse la direction de la Cinémathèque...
- Plus sur Thierry Frémaux
-
Ajouter à mes favoris 0
« Thierry Frémaux »
Soyez le premier à ajouter cette célébrité à vos favoris
Ajouter à mes favorisVotre espace personnel sur Evene.fr vous permet de découvrir du contenu culturel qui vous correspond. L'espace personnel, c'est un moteur de recommandations selon vos goûts. Accédez à votre espace personnel
nouveautés
citation du jour
« Si deux hommes sont d’accord sur tout, c’est qu’un seul des deux pense. »
de Lyndon Johnson
En savoir plus sur cette citationVous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique
Réagissez-
Membres (6)
agenda
PROCHAINEMENT
PROCHAINEMENT



