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« Elle s'appelle Ruby »
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critiques & avis
la critique evene
Calvin est un jeune écrivain qui a connu un succès immense avec son premier roman, écrit à 19 ans. Peu doué avec la gent féminine, le « nouveau Salinger » souffre du syndrome de la page blanche. Encouragé par son psy, il commence à écrire sur la fille imaginaire qui apparaît dans ses rêves. C’est le déclic, l’inspiration revient. Un matin, Ruby, la jeune femme en question l’attend dans sa cuisine, en chair et en os. Calvin, tel Pygmalion, va tomber fou amoureux de sa créature. Pygmalion, ici, c’est Paul Dano, vu dans « Little Miss Sunshine » et surtout « There Will Be Blood », de Paul Thomas Anderson. Eliza Doolittle prend les traits de Zoe Kazan, petite-fille du grand cinéaste, à qui l’on doit le scénario d’ « Elle s’appelle Ruby ». Un titre français qui fait l’impasse sur l’hommage au « Magicien d’Oz » du titre en VO (et du nom de l’héroïne), « Ruby Sparks », un clin d’œil aux ballerines de Judy Garland. Une des références nombreuses et subtiles de ce film un brin « méta » (la scénariste joue la créature, mise en abyme…). Sans jamais expliquer le pourquoi du comment, cette fable douce-amère, mise en scène par les réalisateurs de « Little Miss Sunshine », dans lequel s’amusent aussi Annette Benning et Antonio Banderas, n’hésite pas à s’aventurer sur des chemins sombres et inattendus. Loin d’être un feel-good movie (on pense ainsi à « The Five-Year Engagement », autre comédie un peu triste sortie récemment), certaines scènes désarçonnent, jusqu’à un paroxysme cruel où les deux acteurs prouvent qu’Hollywood doit maintenant compter avec eux.
l'Avis de la presse
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L'Express – Christophe Carrière Graphiquement, c'est magnifique. Les couleurs sont chatoyantes, le mouvement est fluide et sans effet ostentatoire. C'est du fait main, comme au bon vieux temps, de l'artisanat ciselé digne de Paul Grimault, l'auteur de l'inégalable Roi et l'oiseau. La référence n'est pas innocente : Laguionie a travaillé avec Grimault pendant dix ans. L'influence est manifeste dans le trait simple et soigné, mais aussi dans le propos, plaidoyer malin pour une égalité sociale. Lire la critique sur le site de L'Express
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Studio Ciné Live, Laurent Djian Une mélancolie pop berce cette comédie au charme ensorcelant, nec plus ultra du ciné indé américain actuel. D'une tonalité plus absurde que 'Little Miss Sunshine', précédente pépite du duo Valerie Faris-Jonathan Dayton, cette relecture du mythe de Pygmalion se veut autant une réflexion ludique sur les tourments inhérents aux écrivains qu'un récit terriblement romantique sur les affres amoureuses. Lire la critique sur le site de Studio Ciné Live
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Le Monde, Sandrine Marques A l'instar du personnage principal, le spectateur est le témoin de ce miracle qui s'opère moins par la mise en scène que par la magie d'un excellent scénario. Zoe Kazan pointe avec justesse le lien qui unit intensément l'amour et l'élaboration d'une oeuvre littéraire : un sentiment puissant de perte. Et elle le fait avec une grâce folle. Lire la critique sur le site de Le Monde
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Le JDD : Stéphanie Belpêche Après 'Little Miss Sunshine', petit bijou de tendresse, Jonathan Dayton et Valerie Faris réalisent une fable romantique et surréaliste qui revisite le mythe de Pygmalion. (...) Mais à vouloir préserver une certaine morale, le film manque de causticité et d’audace. Lire la critique sur le site de Le JDD
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Marianne, Anna Topaloff Assumant sans complexe le registre de la comédie pétillante, le film verse à la fin dans le thriller, permettant à Zoe Kazan, qui incarne Ruby, et à Paul Dano, l'auteur neurasthénique, de déployer les multiples facettes de leur jeu. Lire la critique sur le site de Marianne
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Télérama, Mathilde Blottière C'est donc une énième variation sur le mythe de Pygmalion. (...) En vain, on guette l'étincelle comique, du rythme ou un peu de vitriol. (...) Bizarrement, c'est quand le feel good movie flirte avec le glauque que l'audace surgit.
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Cahiers du cinéma, Joachim Lepastier Oublions ce piètre conte qui confirme que le " second album syndrome ", comme on dit dans la pop, est toujours aussi impitoyable.
l'Avis du public
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les Avis des membres
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03/03/2013 12h09 Ah , michel Toccard ! Idolâtré par les connards !! Je m'en vais te le nommer premier Ministre , tiens ! ( Ne riez pas , c'est...
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« La condition de ceux qui restent est toujours plus triste que celle des personnes qui s’en vont. S’en aller, c’est un mouvement qui dissipe, et rien ne distrait les personnes qui demeurent. »
de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux
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