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- PENSEES FURTIVES - - Qu'est-ce que le libéralisme ? - Qu'est-ce que le socialisme ? - Qu'est-ce que le communisme ? - Qu'est-ce que le naturalisme ? - Qu'est-ce que l'écologie ? Ce sont des concepts créés par l'homme dans un courant de pensée universelle. Tous ces termes ne reflètent-ils pas les valeurs propres de l'être humain ? Effectivement, ils dénotent d'un certain communautarisme millénaire de l'individu qui ne peut se mouvoir que dans une communauté propre éprouvant ses valeurs et extériorisant ses aspirations et ses rêves. Un écrivain est de par son essence, le véhicule de certaines valeurs communautaires. Que veut-on dire par le terme engagé ? Tout un chacun l'est car il véhicule les règles et les valeurs, qu'elles soient naturelles ou entachées d'un certain égocentrisme maladif observé actuellement chez certains dictateurs et hommes politiques partout dans le monde. L'être humain n'a-t-il pas été le rénovateur dans tous les domaines. N'est-il pas l'esprit même de la créativité scientifique et technologique ? On le dit conformiste. Mais qu'est-ce que le conformisme si ce n'est une certaine aliénation à un ordre établi donné. Se conformer n'est-ce pas suivre les règles qui régissent une certaine communauté dans laquelle il se meut ? Ces règles nous permettent de nous respecter les uns, les autres. Mais les règles de vie en communauté ont été altérées par certains d'entre nous et ont été déviées de leurs fonctions naturelles propres pour servir les desseins belliqueux de certains dictateurs imposant des règles à la communauté pour mieux l'asservir et l'avilir. L'individu est dans la communauté comme l'est un poisson dans l'eau. Si ont l'en sort, il perd par moments toutes ses valeurs et son énergie propre. Quelques rares exceptions font que l'exil de gens érudits est bénéfique à ces derniers et leur permet de s'adapter à d'autres communautés et d'épouser leurs règles de vie et de conduite. Mais dans son for intérieur, l'exilé rêve toujours de revenir un jour parmi les siens. C'est l'appel de la terre, mère de tous les êtres. Qu'est-ce que l'amour de la patrie, si ce n'est ce lien ombilical qui relie l'être humain à la terre. L'être humain n'a-t-il pas été façonné et créé par Dieu à même la terre glaise si nous nous en tenons aux Saints Ecrits, tels " Le Coran " ? Dans cet ordre d'idées, l'écrivain a un message à transmettre. Il le fait, un point c'est tout, sans tenir compte des retombées qui pourraient en découler. Il est le véhicule d'un certain courant de pensée universelle et il a le devoir de le pérenniser dans le temps et l'espace. De tout temps, la censure a existé pour mieux museler l'aspiration propre des peuples L'écrivain est le véhicule de certaines notions et concepts a le devoir d'extérioriser les pensées propres de la communauté dans laquelle il se meut. Il reflète par moments les concepts à venir auxquels aspire tout un chacun. Les sociétés sont multiples. On peut les appeler par communautés, par sociétés ou ethnies. Tous ces concepts se rejoignent pour ne dire et matérialiser qu'un groupe d'individus vivant en harmonie en suivant certaines règles propres tracées par leurs aïeux pour mieux les contingenter et créer en eux un certain socialisme ou un certain communisme. Si nous revenons un peu en arrière dans le temps, nous constaterons que tous les peuples se valent car ils descendent tous d'Eve et d'Adam. Depuis la nuit des temps, les individus cherchent à mettre en commun leur existence, leur savoir et leur pouvoir à concevoir les choses de la vie courante. Même chez certains animaux, vivre esseulé n'est pas bénéfique à la vie. Le risque est trop grand dans tous les domaines. Si l'on ne vit pas en communauté, nous risquons de ne pas être des locuteurs. Ce n'est qu'en vivant ensemble qu'on peut apprendre à communiquer et, de là, à créer des signes et de symboles communs propres à chaque communauté pour faciliter la communication et la compréhension collective. |