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30/06/2012 06h07 Critique assez complaisante. L'histoire a un peu vieilli ou est ce le jeu des acteurs. Certes on sent une volonté de bien faire mais la volonté n'est pas tout et ce soir là (28 juin) hormis le médecin qui après un début en dedans a finalement pris la mesure du rôle, on ne retiendra pas grand chose...
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« La pitié dangereuse »
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La pitié dangereuse
de Stefan Zweig
« La pitié dangereuse »
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la critique evene
Elodie Menant s’est attaquée à un vrai défi : réduire les presque 400 pages du roman de Stefan Zweig et les transformer en une pièce d’une heure capable de rendre vivante et palpable l’histoire poignante d’Edith et du lieutenant Hofmiller. Tout commence par une maladresse du lieutenant qui invite Edith, jeune fille de la bonne société, à danser lors d’un bal. La jeune femme est paraplégique. Cette « faute » initiale enclenche une dynamique tragique implacable. Rendant visite chaque jour à Edith pour se faire pardonner, le lieutenant suscite chez elle un amour qu’il ne peut lui rendre. Jusqu’où la pitié le mènera-t-il? Les thèmes chers à l’auteur son parfaitement rendus dans une succession de tableaux rythmés par la musique viennoise et dominés par l’imposant fauteuil de la malade : l’importance du jugement social, le poids des conventions, le sens du devoir. Les costumes à eux seuls recréent l’atmosphère viennoise d’avant-guerre du roman. La mise en scène sobre s’appuie entièrement sur le jeu des comédiens : Elodie Menant est excellente en Edith dont la passion s’exprime tout en retenue avant d’exploser jusqu’à la colère. Face à elle, Arnaud Denissel incarne un lieutenant dépassé, gauche et rigide. Le père d’Edith en fait un peu trop dans l’expression de sa douleur et quelques roulades au sol auraient pu être évitées. Heureusement, le personnage du docteur, incarné par David Salles, apporte à l’ensemble des pointes d’humour bienvenues avec sa réplique phare « j’ai un train et les trains ça n’attend pas ». Le défi est donc relevé avec brio dans cette pièce où la pitié finit par nous étreindre face au destin tragique des personnages.
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05/03/2013 02h19 A ne pas rater. Une magnifique pièce dans un sublime théâtre. L'auteur, Georges Dupuis, a imaginé une amitié entre un docteur, le...
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