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Par cOliin3, le 31 octobre 2008 - 12:00am.
J'aime bien ce livre même si il est un peu compliqué parfois ! L'auteur a su trouver les mots pour exprimer ce que devaient ressentir les soldats à certains moments. Et a posé la caméra sur un angle que l'on ne connaît que trop peu... Je le recommande vraiment.
Cris au pluriel : cris des soldats dans les tranchées de la Première Guerre mondiale ; cris d’angoisse, hurlements de folie, de cette folie meurtrière qu’engendre la guerre.
Ce romancier utilise une langue pure, teintée de poésie.
Laurent Gaudé nous fait côtoyer les poilus de la Grande Guerre dans leur vie ou leur mort de tous les jours. Il fait ressortir toute la souffrance de ces soldats, du sans grade au lieutenant en passant par le sous-officier, le médecin et l’infirmier africain. Au paroxysme de cette souffrance, le soldat perd tous ses repaires humains pour sombrer dans la folie.
Le découpage du livre est à nul autre pareil et cela fait son originalité. Dans chaque chapitre apparaissent en titre des noms de soldats et ils réagissent en fonction de leur entourage, ils suivent leur destin. De chapitre en chapitre, le lecteur suit leur cheminement avec, à chaque fois, un rebondissement dans la progression dramatique. Le récit est haletant et il suit la respiration saccadée du soldat qui court. Autant de phrases courtes.
Ce roman est construit comme une suite de poèmes portant comme titre les noms des soldats dont on suit leur vie, leur comportement. Ces tranches de vie magnifient l’héroïsme de ces soldats, malgré eux, car ce qu’ils recherchent, c’est de survivre à ce cauchemar qu’est la guerre ou de le fuir en se sacrifiant par désespoir.
J'aime bien ce livre même si il est un peu compliqué parfois ! L'auteur a su trouver les mots pour exprimer ce que devaient ressentir les soldats à certains moments. Et a posé la caméra sur un angle que l'on ne connaît que trop peu... Je le recommande vraiment.
Cris au pluriel : cris des soldats dans les tranchées de la Première Guerre mondiale ; cris d’angoisse, hurlements de folie, de cette folie meurtrière qu’engendre la guerre.
Ce romancier utilise une langue pure, teintée de poésie.
Laurent Gaudé nous fait côtoyer les poilus de la Grande Guerre dans leur vie ou leur mort de tous les jours. Il fait ressortir toute la souffrance de ces soldats, du sans grade au lieutenant en passant par le sous-officier, le médecin et l’infirmier africain. Au paroxysme de cette souffrance, le soldat perd tous ses repaires humains pour sombrer dans la folie.
Le découpage du livre est à nul autre pareil et cela fait son originalité. Dans chaque chapitre apparaissent en titre des noms de soldats et ils réagissent en fonction de leur entourage, ils suivent leur destin. De chapitre en chapitre, le lecteur suit leur cheminement avec, à chaque fois, un rebondissement dans la progression dramatique. Le récit est haletant et il suit la respiration saccadée du soldat qui court. Autant de phrases courtes.
Ce roman est construit comme une suite de poèmes portant comme titre les noms des soldats dont on suit leur vie, leur comportement. Ces tranches de vie magnifient l’héroïsme de ces soldats, malgré eux, car ce qu’ils recherchent, c’est de survivre à ce cauchemar qu’est la guerre ou de le fuir en se sacrifiant par désespoir.