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aliceeee
A propos de : Marc Besse, biographe de Noir Désir : « Le off, c’est un terme de journalistes »
21/11/2012 01h49 Le seul article qui règle enfin son compte à ce torchon: http://www.moustique.be/culture/musique/207323/pourquoi-il-ne-faut-pas-lire-la-bio-de-noir-desir Vous n'avez ni talent ni conscience Mr Besse et coller votre nom à ce groupe ne vous en donnera pas le quart. Je suis docteur en histoire la première chose qu'on nous apprend c'est l'authentification des sources, on ne vous en parle pas au CFJ ? Votre prose est aussi indigeste qu'indigente...Moralité quand on a rien à dire...
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Marc Besse, biographe de Noir Désir : « Le off, c’est un terme de journalistes »
Propos recueillis par Pauline Le Gall - Le 26/10/2012
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La polémique autour de la biographie du groupe bordelais, sortie le 25 octobre aux éditions Ring, ne retombe pas. À la révélation d’un off du batteur du groupe, Denis Barthe, qui a répondu par un démenti, s’ajoute une accusation de plagiat. Explications avec l’« écrivain » Marc Besse.
Quand Marc Besse, ex-journaliste des Inrocks, s’attaque à l’histoire de Noir Désir, de leurs débuts à Bordeaux à leur séparation au printemps 2012, il sait qu’il navigue en eaux troubles. Parce que chaque apparition de son leader Bertrand Cantat provoque une vive émotion, depuis le drame de Vilnius dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, et que le dossier « Noir Désir » en France est encore particulièrement sensible. Dans Noir Désir, à l’envers, à l’endroit, le journaliste a décidé de dévoiler un échange « tout micro fermé » avec Denis Barthe sur les raisons de la séparation du groupe. « D’un coup, dans la discussion, Bertrand s’est comporté comme une ordure, aurait raconté le batteur à Marc Besse. Il s’est positionné comme une victime. Vilnius n’était pas de sa faute, Kristina [la femme de Cantat, qui s’est suicidée le 10 janvier 2010, ndlr] ce n’était pas de sa faute. Il nous a tous accusés d’avoir besoin de sa notoriété. » À cette polémique s’ajoute celle lancée par Isabelle Monnin, journaliste au Nouvel Observateur, qui reproche à Besse d’avoir pompé des pans entiers de son entretien avec Ann Cantat, la sœur de Bertrand, en 2004, laissant croire qu’il l’avait lui-même rencontrée. L’intéressé répond.
Vous révélez un « off » dans votre biographie de Noir Désir. Avez-vous hésité avant de le dévoiler ?
Oui, il y a eu un dilemme, mille fois je me suis posé la question. Avant de passer un off en on, il faut qu’il y ait vraiment des raisons. Il faut que ça serve l’histoire et que ça permette aux gens de comprendre quelque chose. Dès le début, je fais le trombinoscope de ces quatre personnalités et la façon dont ils se soudent comme un gang. On montre quatre caractères qui ensemble arrivent à faire quelque chose. Quand des amis de 30 ans se séparent, ça se fait rarement dans la diplomatie. Avant de décider de mettre le off en on, je me suis demandé si l’info était vraie. Comme c’était vrai et qu’il y avait des gens dans le restaurant où s’est passée la dispute entre les membres du groupe, est-ce que c’est vraiment un off ? Non. Le mot de Serge Teyssot Gay au moment de la séparation de Noir Désir (qui avait parlé de « désaccords émotionnels, humains et musicaux avec Bertrand Cantat », ndlr) est mille fois plus dur que le mot de Denis Barthe. Serge est apparu auprès des fans de Noir Désir comme celui qui avait écrit le mot fin. Là on se rend compte de la vérité. C’était aussi mon objectif.
Vous êtes durablement brouillé avec Denis Barthe depuis ça ?
J’ai sans doute perdu un ami, oui ! Ce n’était pas vraiment un ami proche, mais c’est quelqu’un avec qui j’échangeais beaucoup de choses, notamment sur la cuisine ou le vin. Je pense qu’on n’en parlera pas pendant un moment ! En même temps, ce que je veux que les gens comprennent, c’est que la musique est présente du début jusqu’à la fin du livre, mais que je parle avant tout d’êtres humains. Je trouve la fâcherie racontée par Denis extrêmement humaine.
A-t-il entamé une procédure contre vous ?
Ce n’est pas son genre du tout. Mais je comprends qu’il ait fait ce communiqué à l’AFP. Ça ne m’a pas embêté parce que je sais ce que j’ai entendu, je sais où j’étais. Ici, on parle d’un livre, pas d’un article dans un magazine pour monter un buzz. J’ai entendu des gens me parler de déontologie. Mais je suis un écrivain, je n’écris pas dans un journal ! Le off, c’est un terme de journalistes.
Isabelle Monnin vous reproche de citer son entretien avec Ann Cantat paru dans le Nouvel Observateur sans le dire. Vous reléguez la source à la fin du livre mais vous ne lui attribuez pas les propos d’Ann Cantat avec des notes de bas de page, comme cela se fait habituellement. Vous donnez ainsi le sentiment d’avoir rencontré en personne la sœur de Bertrand Cantat, ce qui n’est pas le cas…
Dans le contexte post-Vilnius, aller voir des gens pour leur demander de reparler ces événements, ça réveillerait chez eux des souvenirs extrêmement mauvais. Je ne voulais pas faire ça, surtout quand tout était là dans une documentation sérieuse qui est la base de toute biographie. Je n’ai jamais imaginé une seconde aller voir Ann Cantat pour qu’elle me raconte Vilnius. Ce que m’a permis ce papier du Nouvel Observateur, que je cite dans le volet « sources » et qui est un témoignage d’Ann Cantat à la première personne, c’est de raconter de l’intérieur la rencontre entre Marie Trintignant et Bertrand Cantat. Après, que des journalistes aient envie d’apparaître dans certaines pages, je peux le comprendre, mais on réparera ça à l’avenir.
Avez-vous cherché à avoir un témoignage de Bertand Cantat ?
© Jean-Christophe MarmaraBertrand pour l’avoir, il faut emprunter des voies diplomatiques qui sont plus complexes que pour toucher un ministre chinois ! Quiconque lit le livre à l’endroit, et pas à l’envers comme les journalistes l’ont fait, se rendra compte de la légitimité de la scène qui provoque la rupture dans le bouquin. Bertrand, quand il parle de lui-même, il s’égratigne à chaque phrase. Il a un regard très dur. Cet homme avait en lui un débat intérieur très fort. Je veux montrer comment il a affronté la prison et sa prison intérieure pour entamer sa rédemption, pendant toute son incarcération. Je crois qu’il n’y a pas 60 millions de voyeuristes en France, je crois qu’il y a des gens qui aiment lire et ceux là seront servis.
À la fin du livre, vous semblez croire, malgré tout ce que vous racontez, à un avenir pour Noir Désir ?
Ils disaient toujours : « Noir Désir finit toujours ce qu’il entreprend ». Quinze chansons ont été composées, il ne manque que les textes… Qui sait ce qui peut se passer à l’avenir, quand le temps aura passé ? Maintenant que tout est dit, on ne sait pas ce qui peut se passer. Combien de fois ne nous a-t-on pas dit que les Stones ne se reformeraient jamais ?
Crédit photo : Aurélien Godet
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ultimatepseudo
A propos de : Marc Besse, biographe de Noir Désir : « Le off, c’est un terme de journalistes »
27/10/2012 09h44 C'est malheureusement a cause de ce genre de buzz, livre ou auteurs irrespectueux que noir desir ne reviendra pas.Je doute qu'ils acceptent d'etre forcé a sortir de l'ombre et qu'on récupére leurs dicussion et dispute pour l'etaler.
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