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Par oletta, le 2 septembre 2008 - 11:00pm.
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C'est une honte qu'un lycée de Marseille porte encore le nom de ce fusilleur... N'oublions pas ce qu'il déclarait à propos de la loi Falloux : "Je demande que l'action du curé soit forte, beaucoup plus forte qu'elle ne l'est, parce que je compte beaucoup sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'homme qu'il est ici pour souffrir... D'ailleurs l'enseignement primaire ne doit pas être forcément à la portée de tous, j'irai même jusqu'à dire que l'instruction est, selon moi, un commencement d'aisance et que l'aisance n'est pas réservée à tous." Sans commentaires...
Entre Victor Hugo et vous, les relations furent étranges. Après vous avoir vomi pour vos actions lors de la Commune, notre grand poète vous rencontre pour une cordiale discussion entre politiques sur l'avenir de la France. Vous avez admis avoir dû agir par nécessité. Je n'arrive toujours pas à vous comprendre. Sauf à dire qu'entre grands bourgeois, on peut toujours s'entendre... Dois-je donner raison à Lafarge ?
Monsieur THIERS vous êtes certainement l'un des hommes les plus haïssables de l'Histoire de France et c'est une honte que certaines rues portent encore votre nom !
L'épisode de la Commune, à mon sens, demeure un temps fort de l'Histoire qui suscite le plus profond respect.
Il me semble cependant dommage que des adeptes de la Liberté aient cru bon de fusiller des otages qui, par essence, n'étaient que des "lampistes".
Passe encore pour la bourgeoise "béotienne", haineuse et égoïste !
Elle assumait, là, sa répugnante mission naturelle de sauvegarde des privilèges et de gardiennage de l'injustice !
C'est une honte qu'un lycée de Marseille porte encore le nom de ce fusilleur... N'oublions pas ce qu'il déclarait à propos de la loi Falloux : "Je demande que l'action du curé soit forte, beaucoup plus forte qu'elle ne l'est, parce que je compte beaucoup sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'homme qu'il est ici pour souffrir... D'ailleurs l'enseignement primaire ne doit pas être forcément à la portée de tous, j'irai même jusqu'à dire que l'instruction est, selon moi, un commencement d'aisance et que l'aisance n'est pas réservée à tous." Sans commentaires...
Entre Victor Hugo et vous, les relations furent étranges. Après vous avoir vomi pour vos actions lors de la Commune, notre grand poète vous rencontre pour une cordiale discussion entre politiques sur l'avenir de la France. Vous avez admis avoir dû agir par nécessité. Je n'arrive toujours pas à vous comprendre. Sauf à dire qu'entre grands bourgeois, on peut toujours s'entendre... Dois-je donner raison à Lafarge ?
Un homme qui a su contenir l'anarchie communarde ne peut que recueillir le plus grand respect.
Grand homme.
Monsieur THIERS vous êtes certainement l'un des hommes les plus haïssables de l'Histoire de France et c'est une honte que certaines rues portent encore votre nom !
In memoriam.
L'épisode de la Commune, à mon sens, demeure un temps fort de l'Histoire qui suscite le plus profond respect.
Il me semble cependant dommage que des adeptes de la Liberté aient cru bon de fusiller des otages qui, par essence, n'étaient que des "lampistes".
Passe encore pour la bourgeoise "béotienne", haineuse et égoïste !
Elle assumait, là, sa répugnante mission naturelle de sauvegarde des privilèges et de gardiennage de l'injustice !