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Par labohemienne, le 5 juillet 2006 - 11:00pm.
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Comme toujours pour ce qui m'est si cher, le fait d'en entendre parler, de voir d'autres gens apprécier cet être, d'écouter sa musique, de boire ses paroles et de voir ses films me blesse. Comme si on avait pris mon amour et qu'on l'avait découpé en tranches et distribué à la populace. Kusturica fait partie de moi, de cette histoire d'amour avec l'ex-Yougoslavie et les slaves en général, qui persiste dans les robes de gitanes, et les samedis soir en cavales. J'aimerais qu'il demeure inconnu, en moi enfoui, et que je puisse seule, lorsque me lie à quelqu'un un profond sentiment, en faire partager les gens que j'aime. Mais il est à moi comme aux autres, continuez de le respecter, et n'en faites pas un Balkan de supermarché, cette musique vient du coeur, cette folie vient de la souffrance, cette beauté vient de la mort. Merci. Hvala ljepo, moja ljubav. Je reviendrai.
Sans Emir Kusturica & le No Smoking Orchestra, je n'aurai pas découvert sa musique envoutante, folle et tellement vraie : elle sent la fête, les rires, les instruments frottés et l'ambiance d'une véritable musique. Ces sentiments sont rattachés à des souvenirs de Scandinavie où nous écoutions le No Smok et nous balancions le mini-car dans tous les sens parce que nous étions heureux : la musique nous rendait ainsi. Puis j'ai découvert les films qui petit à petit ont peuplé ma vie sans pouvoir maintenant me détacher de cette passion de voir une oeuvre d'Emir Kusturica. Underground, Arizona Dream, Chat Blanc Chat Noir, La Vie Est Un Miracle sont autant de films indispensables pour des cinéphiles avertis et surtout déjà curieux du cinéma slave. Sans doute, si je n'avais pas vu avant du Wajda ou du Tarkovski,peut-être n'aurais-je alors pa pu apprécier du Emir Kusturica ? Mais je n'oublie jamais chaque matin quand je me réveille que 'La Vie Est Un Miracle' : tout cela grâce à Emir Kusturica.
Comme toujours pour ce qui m'est si cher, le fait d'en entendre parler, de voir d'autres gens apprécier cet être, d'écouter sa musique, de boire ses paroles et de voir ses films me blesse. Comme si on avait pris mon amour et qu'on l'avait découpé en tranches et distribué à la populace. Kusturica fait partie de moi, de cette histoire d'amour avec l'ex-Yougoslavie et les slaves en général, qui persiste dans les robes de gitanes, et les samedis soir en cavales. J'aimerais qu'il demeure inconnu, en moi enfoui, et que je puisse seule, lorsque me lie à quelqu'un un profond sentiment, en faire partager les gens que j'aime. Mais il est à moi comme aux autres, continuez de le respecter, et n'en faites pas un Balkan de supermarché, cette musique vient du coeur, cette folie vient de la souffrance, cette beauté vient de la mort. Merci. Hvala ljepo, moja ljubav. Je reviendrai.
Sans Emir Kusturica & le No Smoking Orchestra, je n'aurai pas découvert sa musique envoutante, folle et tellement vraie : elle sent la fête, les rires, les instruments frottés et l'ambiance d'une véritable musique. Ces sentiments sont rattachés à des souvenirs de Scandinavie où nous écoutions le No Smok et nous balancions le mini-car dans tous les sens parce que nous étions heureux : la musique nous rendait ainsi. Puis j'ai découvert les films qui petit à petit ont peuplé ma vie sans pouvoir maintenant me détacher de cette passion de voir une oeuvre d'Emir Kusturica. Underground, Arizona Dream, Chat Blanc Chat Noir, La Vie Est Un Miracle sont autant de films indispensables pour des cinéphiles avertis et surtout déjà curieux du cinéma slave. Sans doute, si je n'avais pas vu avant du Wajda ou du Tarkovski,peut-être n'aurais-je alors pa pu apprécier du Emir Kusturica ? Mais je n'oublie jamais chaque matin quand je me réveille que 'La Vie Est Un Miracle' : tout cela grâce à Emir Kusturica.